Les femmes dans le sport : un peu d’histoire

Le sport a le pouvoir de transcender les frontières du sexe, de l’ethnicité, de la religion et de la nationalité. Il favorise la santé et le bien-être, améliore l’estime de soi, enseigne le leadership, l’esprit d’équipe et la persévérance. Les femmes dans le sport défient les stéréotypes liés au genre, deviennent des exemples à suivre et montrent que les femmes et les hommes sont égaux.

Le problème : l’image du corps


La pratique sportive est intimement liée à l’utilisation et l’exploitation du corps. De fait et au fil des époques, l’appropriation du sport par les femmes s’est « naturellement » heurtée aux représentations normatives du corps et de la féminité qui englobent donc la sexualité, la beauté et la maternité. Au fil des décennies, le corps médical, les institutions, les politiques et l’opinion publique se sont emparés de ce débat et ont dicté le cadre de la pratique sportive pour les femmes et les filles. Les facteurs sociaux, culturels et conjoncturels ont contribué à créer les inégalités dans l’accès au monde du sport pour les femmes. L’école et l’éducation physique, en particulier, ont eu un rôle majeur dans l’intériorisation des modèles de féminités en France. Du reste, l’histoire nous montre deux processus différents pour l’accès à des disciplines considérées comme « masculines » (football, rugby, boxe, lutte) ou les disciplines « gracieuses » telles que la gymnastique, le patinage. Un axe d’étude qui est encore d’actualité aujourd’hui !
Le nom Kallipateira ne vous dit peut-être rien. Pourtant, elle est la cause de la mise en place des premiers tests de féminité aux jeux Olympiques. En 440 avant J.-C, elle entraîna son fils pour les JO, et se déguisa en homme pour l’accompagner à Olympe, tant excitée par la victoire de son fils, que sa tenue se décrocha. Les dirigeants décidèrent ainsi qu’entraîneurs et athlètes participerait en tenue d’Adam, pour ne plus se faire avoir. Ironie de l’histoire : de nos jours, les tests de féminité sont utilisés pour s’assurer au contraire, qu’un homme ne se fait pas passer pour une femme ! Jusqu’en 1800, il était très mal vu pour les femmes de participer à des compétitions ou combats, la plupart se déguisant pour prendre la cotte de mailles. La guerre et le sang étaient leur quotidien.

L’influence du sport à l’école

C’est paradoxalement un texte qui serait jugé aujourd’hui extrêmement mysogine qui marque le coup d’envoi de la pratique sportive de masse pour les femmes. La défaite de 1870 et la chute du Second Empire pousse les politiques à donner une dimension nationale et utilitaire au sport et la gymnastique devient une priorité nationale. L’Education Physique est inscrite dans la Loi en 1882, avec cette formule : « l’école primaire peut et doit faire aux exercices du corps une part suffisante pour préparer et prédisposer (…) les garçons aux futurs travaux de l’ouvrier et du soldat, les jeunes filles aux soins du ménage et aux ouvrages des femmes ».

JO et évolution des tenues

A la fin du 19e Siècle, la pratique féminine se développe. Mais les sportives sont priées de conserver une part de féminité. Avant l’intervention d’Amelia Jenks Bloomer, en 1851, les sportives devaient courir en jupe longue. Amelia a créé les « bloomers », ces shorts « culottes » pour l’athlétisme et le volley, initialement utilisé pour faire de la bicyclette. En 1900, les femmes font leur apparition aux JO, en tennis et golf mais les hommes sont sceptiques à leur participation. Les femmes ne sont donc présentes que pour des sports de démonstration et sont rabaissées pour leur qualité physique, inférieure aux hommes.
Au début du XXe Siècle, naissent les premières sections féminines sportives. Mais le scepticisme des hommes à l’égard des sportives demeure, à l’image de cette phrase prononcée par Pierre de Coubertin en 1912 : « Les jeux olympiques devraient être réservés aux hommes, leur rôle (les femmes) avant tout devrait être de couronner les vainqueurs ». Alice Milliat, sportive française et  ambassadrice du sport féminin, fonde en 1917 la Fédération des sociétés féminines sportives de France (FSFSF) puis la Fédération sportive féminine internationale (FSFI), afin d’offrir aux femmes des compétitions en alternance avec celles qui sont proposés aux hommes, et se bat pour inclure les femmes dans les compétitions officielles. Un combat qui finira par porter ses fruits. Lors des jeux olympiques d’été de 1928, 277 femmes auront le droit de participer aux épreuves d’athlétisme des olympiades aux côtés des 2 606 hommes.

Droit de vote des femmes et autres interventions de l’Etat

C’est par une ordonnance du 21 avril 1944 qu’est donné aux femmes le droit de voter et d’être élues. Cette date marque le début d’une nouvelle ère. Juste après la guerre, plusieurs fédérations nationales accueillent hommes et femmes. Toutefois, les institutions sportives restent dirigées par des hommes et l’école devient mixte… mais pas encore l’éducation physique. Ce n’est qu’en 1970 qu’est décrétée la mixité dans les cours d’EPS. Quelques performances retentissantes de sportives également comme la skieuse Marielle Goitschel, première femme désignée « Championne des champions » par le journal L’Equipe, en 1964 ou encore l’accès en 1970 du football aux femmes. Enfin, les Etats-Unis adoptent le 23 juin 1972 l’amendement « Title IX » avec un délai d’application qui court jusqu’en 1978, qui donne un essor exceptionnel au sport féminin scolaire et universitaire.
A mesure que croît le nombre de femmes licenciées au sein des fédérations sportives, les femmes font peu à peu leur apparition dans les métiers du sport. L’un des métiers les plus féminins : Ministre des sports ! Depuis 1981, elles ont trusté le poste : Edwige Avice (1981-1984), Frédérique Bredin (1991-1993), Michèle Alliot-Marie (1993-1995), Marie-George Buffet (1997-2002), Roselyne Bachelot (2007-2010), Chantal Jouano (2010-2011), Valérie Fourneyron (2012-2014), Najat Vallaud-Belkacem (2014-2017) et Laura Flessel (2017). C’est aussi en 1981 que le Comité international olympique a accueilli pour la première fois des femmes parmi ses membres. Et en 1990, Flor Isava Fonseca devient la première femme élue membre de la commission exécutive du CIO, le « gouvernement » du sport mondial. Aujourd’hui, 26% des dirigeants des grandes fédérations internationales sont des femmes.

Aujourd’hui, la place des femmes au sein des instances sportives et dans les métiers du sport reste limitée, tout comme la place accordée au sport féminin dans les grands médias. Cependant les femmes sont plus présentes dans le sport que jamais auparavant : sur un total de 997 athlètes, seules 22 femmes concouraient pour la première fois lors des Jeux olympiques de Paris en 1900. Pour la première fois aux Jeux olympiques de Londres en 2012, les femmes concouraient dans chaque discipline sportive du programme olympique. À Rio, environ 4 700 femmes (soit 45% de tous les athlètes) ont représenté leur pays dans 306 épreuves. Les filles et les femmes à travers le monde bénéficient de moins d’opportunités, de moins d’investissements, de moins d’entraînement et de moins de sécurité dans leur pratique sportive et si elles parviennent à devenir athlètes professionnelles, elles se heurtent au plafond de verre et à un écart de salaire important. Par exemple, le montant total de la dernière coupe du monde féminine de football était de 15 millions de dollars américains contre 576 millions de dollars pour la dernière coupe du monde masculine de football.
Mais le programme de développement durable adopté par les leaders mondiaux en 2015 a établi la feuille de route pour atteindre l’égalité entre les sexes d’ici 2030 et reconnaît explicitement le sport comme un outil important du développement et de l’autonomisation des femmes.

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*sources : womensports.fr, unwomen.org

Rebounding : faire du sport dans seulement 80cm2

Les New-Yorkaises en sont folles : fun et diablement efficace, le Rebounding permet d’ajuster sa posture, de muscler cuisses et fessiers, et de faire travailler le système cardio-vasculaire grâce au mini trampoline sans se prendre au sérieux mais en brûlant beaucoup de calories.

C’est parti ! Dans une grande salle, une dizaine de mini trampolines attendent leurs élèves pour une session d’initiation qui vous permettra de pratiquer ensuite à la maison.
Le mini trampoline, lui, est un simple accessoire de fitness, créé aux États-Unis en 1999 avec une méthode précise, le Rebounding. Celle-ci se fonde sur la « poussée » et non sur le saut (le réglage des ressorts ne permet pas de se propulser très haut). C’est son grand intérêt : apprendre à contrôler ses gestes et ajuster sa posture, un vrai défi pour l’équilibre et la coordination. Je comprends que tout se fait dans la précision : jambes souples et fléchies, on exécute de petits rebonds en contractant tour à tour fesses, cuisses, abdos, périnée, et ce en restant attentif(ve) à sa respiration. Effectuer de petites foulées sur place, lever un genou en même temps que le bras opposé, mini-sauts à droite, à gauche, à cloche-pied… Le tout à quelques centimètres de hauteur, pas plus, au risque de ne plus pouvoir maîtriser ses mouvements, auquel cas l’exercice perd tout son intérêt.
Si les mouvements ne sont pas compliqués, le cœur travaille beaucoup et on transpire vite (700 calories brûlées en moyenne pour une séance de 45 min, autant qu’un jogging).

Rebounding : pour qui est fait le mini trampoline ? Faible risque pour les articulations (la surface élastique absorberait 80% du choc de l’impact), en revanche, les tendons et les ligaments sont très sollicités.

 

source  : marieclaire.fr

La flemme de ressortir pour faire du sport : pourquoi ?

« Je suis fatiguée », « il fait froid », « il fait nuit », « j’ai trop de choses à faire »… Les rendez-vous hebdomadaires avec le sport deviennent souvent mensuels, pour finir annuels, voire parfois inexistants. Même si on a l’habitude de chausser régulièrement ses baskets, il est impressionnant de voir à quel point l’on trouve toujours mieux à faire que d’aller transpirer. Encore plus que l’effort en lui-même durant la séance, le plus difficile est bien souvent d’aller au sport. Paradoxalement, on ne se sent jamais aussi bien qu’après l’avoir fait. Alors pourquoi a-t-on autant de mal à se (re) mettre au sport ? Une simple question de motivation ? Pourquoi tant de flemme et pour quelles « vraies » raisons s’y (re)mettre…

Raison n°1 : Se retrouver soi-même pour s’ouvrir aux autres et rencontrer ses voisins

Depuis l’avènement du bien-être, on ne compte plus les coachs sportifs 2.0 et les blogueuses gourous du renforcement musculaire et de l’assiette saine. La quête du bonheur grâce à l’effort physique est partout. Certes, cela motive, mais peut-être pour les mauvaises raisons. «Il y a des injonctions paradoxales. Si l’on fait du sport dans le but de maigrir, c’est clair que l’on ne prendra pas de plaisir. On ne se conditionne pas à prendre du bon temps, inconsciemment on sera dans la même frustration que pour un régime», affirme Jean-Paul Labedade, hypnothérapeute et psychologue clinicien du sport.
«Le sport est avant tout l’occasion de rencontrer du monde, de se détendre, d’être content de soi et d’entretenir sa santé. Il faut humaniser la pratique et ne pas courir après le physique des top models», rappelle le coach sportif. Nous pourrions alors nous faciliter la tâche, en revoyant simplement notre vision du sport, et ce que ce dernier va nous apporter.

Raison n°2 : Se remémorer le « pourquoi » on s’est (re)mis au sport pour perdurer et être fier de soi

En réalité, l’ultime astuce pour s’assurer de perdurer dans l’effort est simplement de trouver le sport qui est fait pour soi. Inutile de s’évertuer à courir si l’on a toujours adoré le tennis. Pour cela, il est conseillé de tester plusieurs disciplines pour trancher. De plus, il faut également être attentif à tout ce qui gravite autour de l’effort en lui-même. L’ambiance, le professeur et les autres élèves créent une atmosphère qui peut nous faire revenir plus facilement. À noter également qu’aller en salle de sport n’est pas l’idéal pour les débutants : «le niveau n’est pas du tout adapté à chacun. Dans les salles, c’est un peu « marche ou crève »».

Raison n°3 : Se refaire une santé physique et mentale

Certains font du sport pour maintenir leur forme physique, d’autres pour se vider l’esprit. C’est bien connu, si vous souffrez de problèmes cardiaques, de diabète ou encore d’une polyarthrite rhumatoïde, le sport est bon pour entretenir votre condition physique et prévenir de certaines maladies notamment cardio-vasculaires. Votre généraliste vous incite d’ailleurs probablement à bouger pour préserver votre santé. Depuis cette année, l’activité physique peut désormais être prescrite par le médecin au même titre qu’un médicament. Mais l’activité physique influe aussi sur certaines parties de notre cerveau, celles-là mêmes qui sont stimulées par les médecins pour traiter certaines dépressions.

En résumé, la bonne santé physique, les bénéfices sociaux et l’estime de soi induits par la pratique du sport sont trois bonnes raisons parmi tant d’autres pour enfiler ses baskets même en hiver.
Et vous, quelle est votre motivation secrète ?

 

Sources : madame.lefigaro ; santé.lefigaro

 

 

 

Révolution numérique et sport

L’époque est au changement : politiques bien sûr, mais aussi économiques, institutionnels, administratifs, syndicaux, culturels, médiatiques. Le sport n’échappe évidemment pas à ces transformations. Nous pouvons en identifier quatre principales. Combinées, elles dessinent à l’horizon 2025, un nouveau paysage sportif très différent de celui du 20ème siècle.

  • La première concerne l’évolution de la culture sportive. Elle est passée des valeurs disciplinaires des sports olympiques aux valeurs hédonistes des sports «alternatifs » (glisse, fitness, outdoor…).
  • La seconde est issue du changement sociétal. À l’image de la population française, la société sportive vieillit et, en contradiction avec tout le sport du 20e siècle, elle se féminise.
  • La troisième concerne la demande sociale. Toutes les études montrent que les Français revendiquent moins de sports de concurrence et plus de sports de connivence.
  • Enfin, la quatrième porte sur les innovations techniques et technologiques qui créent les conditions d’apparition d’un nouveau marché des biens (matériel et équipements) et des services.

Jusqu’aux années 1970, on ne s’intéressait qu’aux techniques sportives. Au cours de la décennie 1990, avec les sports de glisse, les technologies mécaniques (snowboard, VTT, roller…) ont permis le développement d’une nouvelle industrie. Depuis 2010, des start-up proposent une logique commerciale inédite reposant sur
des technologies numériques.

Aujourd’hui, les sportifs souhaitent « vivre des expériences » qui mêlent étroitement pratiques sportives et lien social. Devant cette exigence, la digitalisation des services est la réponse appropriée.
Elle constitue le portail d’entrée pour investir de nouveaux secteurs de développement reposant sur des usages sportifs qui se «dématérialisent» à grandes foulées. La réussite exceptionnelle d’applications comme, par exemple, Tom Tom Sport, Strava, Runtastic, Nike+ RunClub, My FitnessPal ou encore Running Heroes
le montrent. Ces succès combinent une double difficulté pour le mouvement sportif : issus d’une demande de sport totalement nouvelle, ils sont encore en phase de consolidation. Ce qui signifie que les nouvelles pratiques sociales et sportives qui les organisent sont trop précoces pour que de lourdes institutions comme les
fédérations s’y risquent. En ne faisant pas cet effort d’adaptation, elles laissent le champ libre à des start-up très «agiles » à la fois créatives et réactives qui, par contre, prennent tous les risques. Ces dernières
maîtrisent suffisamment les technologies digitales pour ne pas hésiter à investir de nouveaux «gisements de valeurs » à fort potentiel de croissance comme le fitness.

Pour concevoir cette «expérience sportive» inédite à laquelle aspirent les pratiquants, les apports du digital sont incontournables. Ils créent les conditions indispensables pour vivre des activités reposant sur des animations toujours plus immersives et conviviales. Celles-ci sont destinées à des groupes informels prenant la forme de communautés sportives sans adresse postale, mais dotées d’une adresse Internet. Pour autant, la force du numérique ne se résume pas à rapprocher les producteurs de services sportifs des pratiquants. Elle leur permet aussi d’identifier précisément leurs véritables besoins et motivations. Les
outils digitaux issus du marketing numérique autorisent la mise en place d’une nouvelle communication doublée de dispositifs inédits d’évolution en temps réel des services proposés.
Au regard de ces éléments, il apparaît que la digitalisation des services est désormais un axe prioritaire de développement, de différenciation et de compétitivité pour les organisations sportives novatrices. Cette
tendance va se renforcer avec la concurrence accrue des start-up qui ciblent une clientèle avide de solutions à forte valeur ajoutée technologique. L’offre sportive sera donc de plus en plus connectée pour répondre aux nouveaux usages. Après avoir connu de premiers développements numériques réussis au sein d’organisations pionnières, c’est l’ensemble du sport français qui basculera dans la transition digitale.

Source : Magazine Fitness Challenge, n°31

Have fun, get fit !

La Gym Suédoise® est un sport complet élaboré en collaboration avec des médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes. Chaque séance est structurée en séquences pour une stimulation optimale du système cardiovasculaire, des muscles et des articulations en préservant l’intégrité physique de chacun. Sans oublier les exercices d’équilibre et de coordination, recommandés pour entretenir et renforcer les capacités psychomotrices. Les séquences s’enchaînent pour une dépense d’énergie maximale sans épuisement : échauffement, exercices cardio, renforcement musculaire, récupération active, étirements.

En cercle autour de l’animateur, les participants reproduisent des mouvements simples à exécuter au rythme d’une musique entraînante. Une séance de Gym Suédoise ® est une occasion privilégiée de prendre soin de soi, de se défouler dans une ambiance conviviale, sans compétition ni notion de performance
Cette subtile alliance entre musique et exercice physique booste le moral et libère les fameuses endorphines (hormones du bien-être) !

La Gym Suédoise® s’adapte à vos envies : reprendre goût au sport, avoir un entraînement efficace et régulier, compléter une autre activité physique ou tout simplement bouger ! Alors, motivé à enfiler vos baskets pour un cours de Gym Suédoise® ?

Pour réserver un cours, rendez-vous sur le site www.gymsuedoise.com !

Des vêtements de sport éco-conçus, ça existe…

Boïja, c’est une jeune start-up alsacienne fondée par Natacha Campanale en 2016.

Sportive et engagée dans le respect de l’environnement, elle décide d’aller à contre-courant de l’industrie du textile telle qu’on la connait aujourd’hui : le fast-shopping, produire toujours plus pour consommer plus et pour JETER plus !

On le sait, l’industrie du textile est l’une des industries les plus polluantes au monde. Mais les consommateurs, même si les choses commencent à changer, continuent d’acheter des produits qui viennent de l’autre bout du monde, dans des conditions de travail pour la plupart plus que douteuses sans aucun respect pour l’environnement.

Alors s’il s’agit simplement d’un problème d’offre et donc de choix., voilà la solution : Boïja ! Natacha a donc créé Boïja pour proposer une alternative aux sportifs qui veulent pratiquer leur sport dans le respect de leurs valeurs : le respect de l’environnement et le maintien des savoirs-faire et des emplois en France.

Ainsi, tous les produits de la marque utilisent soit l’économie circulaire soit l’agriculture biologique ou raisonnée et sont entièrement fabriqués en France.

Si vous cherchez à renouveler votre garde robe de sportif, n’hésitez plus et rendez-vous sur le site de Boïja pour trouver votre bonheur et tout comprendre de leurs produits de la fabrication du tissu à leur confection !

Boïja = 100% éco-conçue + 100% Made In France + 100% traçable