Rebounding : faire du sport dans seulement 80cm2

Les New-Yorkaises en sont folles : fun et diablement efficace, le Rebounding permet d’ajuster sa posture, de muscler cuisses et fessiers, et de faire travailler le système cardio-vasculaire grâce au mini trampoline sans se prendre au sérieux mais en brûlant beaucoup de calories.

C’est parti ! Dans une grande salle, une dizaine de mini trampolines attendent leurs élèves pour une session d’initiation qui vous permettra de pratiquer ensuite à la maison.
Le mini trampoline, lui, est un simple accessoire de fitness, créé aux États-Unis en 1999 avec une méthode précise, le Rebounding. Celle-ci se fonde sur la « poussée » et non sur le saut (le réglage des ressorts ne permet pas de se propulser très haut). C’est son grand intérêt : apprendre à contrôler ses gestes et ajuster sa posture, un vrai défi pour l’équilibre et la coordination. Je comprends que tout se fait dans la précision : jambes souples et fléchies, on exécute de petits rebonds en contractant tour à tour fesses, cuisses, abdos, périnée, et ce en restant attentif(ve) à sa respiration. Effectuer de petites foulées sur place, lever un genou en même temps que le bras opposé, mini-sauts à droite, à gauche, à cloche-pied… Le tout à quelques centimètres de hauteur, pas plus, au risque de ne plus pouvoir maîtriser ses mouvements, auquel cas l’exercice perd tout son intérêt.
Si les mouvements ne sont pas compliqués, le cœur travaille beaucoup et on transpire vite (700 calories brûlées en moyenne pour une séance de 45 min, autant qu’un jogging).

Rebounding : pour qui est fait le mini trampoline ? Faible risque pour les articulations (la surface élastique absorberait 80% du choc de l’impact), en revanche, les tendons et les ligaments sont très sollicités.

 

source  : marieclaire.fr

La flemme de ressortir pour faire du sport : pourquoi ?

« Je suis fatiguée », « il fait froid », « il fait nuit », « j’ai trop de choses à faire »… Les rendez-vous hebdomadaires avec le sport deviennent souvent mensuels, pour finir annuels, voire parfois inexistants. Même si on a l’habitude de chausser régulièrement ses baskets, il est impressionnant de voir à quel point l’on trouve toujours mieux à faire que d’aller transpirer. Encore plus que l’effort en lui-même durant la séance, le plus difficile est bien souvent d’aller au sport. Paradoxalement, on ne se sent jamais aussi bien qu’après l’avoir fait. Alors pourquoi a-t-on autant de mal à se (re) mettre au sport ? Une simple question de motivation ? Pourquoi tant de flemme et pour quelles « vraies » raisons s’y (re)mettre…

Raison n°1 : Se retrouver soi-même pour s’ouvrir aux autres et rencontrer ses voisins

Depuis l’avènement du bien-être, on ne compte plus les coachs sportifs 2.0 et les blogueuses gourous du renforcement musculaire et de l’assiette saine. La quête du bonheur grâce à l’effort physique est partout. Certes, cela motive, mais peut-être pour les mauvaises raisons. «Il y a des injonctions paradoxales. Si l’on fait du sport dans le but de maigrir, c’est clair que l’on ne prendra pas de plaisir. On ne se conditionne pas à prendre du bon temps, inconsciemment on sera dans la même frustration que pour un régime», affirme Jean-Paul Labedade, hypnothérapeute et psychologue clinicien du sport.
«Le sport est avant tout l’occasion de rencontrer du monde, de se détendre, d’être content de soi et d’entretenir sa santé. Il faut humaniser la pratique et ne pas courir après le physique des top models», rappelle le coach sportif. Nous pourrions alors nous faciliter la tâche, en revoyant simplement notre vision du sport, et ce que ce dernier va nous apporter.

Raison n°2 : Se remémorer le « pourquoi » on s’est (re)mis au sport pour perdurer et être fier de soi

En réalité, l’ultime astuce pour s’assurer de perdurer dans l’effort est simplement de trouver le sport qui est fait pour soi. Inutile de s’évertuer à courir si l’on a toujours adoré le tennis. Pour cela, il est conseillé de tester plusieurs disciplines pour trancher. De plus, il faut également être attentif à tout ce qui gravite autour de l’effort en lui-même. L’ambiance, le professeur et les autres élèves créent une atmosphère qui peut nous faire revenir plus facilement. À noter également qu’aller en salle de sport n’est pas l’idéal pour les débutants : «le niveau n’est pas du tout adapté à chacun. Dans les salles, c’est un peu « marche ou crève »».

Raison n°3 : Se refaire une santé physique et mentale

Certains font du sport pour maintenir leur forme physique, d’autres pour se vider l’esprit. C’est bien connu, si vous souffrez de problèmes cardiaques, de diabète ou encore d’une polyarthrite rhumatoïde, le sport est bon pour entretenir votre condition physique et prévenir de certaines maladies notamment cardio-vasculaires. Votre généraliste vous incite d’ailleurs probablement à bouger pour préserver votre santé. Depuis cette année, l’activité physique peut désormais être prescrite par le médecin au même titre qu’un médicament. Mais l’activité physique influe aussi sur certaines parties de notre cerveau, celles-là mêmes qui sont stimulées par les médecins pour traiter certaines dépressions.

En résumé, la bonne santé physique, les bénéfices sociaux et l’estime de soi induits par la pratique du sport sont trois bonnes raisons parmi tant d’autres pour enfiler ses baskets même en hiver.
Et vous, quelle est votre motivation secrète ?

 

Sources : madame.lefigaro ; santé.lefigaro

 

 

 

Révolution numérique et sport

L’époque est au changement : politiques bien sûr, mais aussi économiques, institutionnels, administratifs, syndicaux, culturels, médiatiques. Le sport n’échappe évidemment pas à ces transformations. Nous pouvons en identifier quatre principales. Combinées, elles dessinent à l’horizon 2025, un nouveau paysage sportif très différent de celui du 20ème siècle.

  • La première concerne l’évolution de la culture sportive. Elle est passée des valeurs disciplinaires des sports olympiques aux valeurs hédonistes des sports «alternatifs » (glisse, fitness, outdoor…).
  • La seconde est issue du changement sociétal. À l’image de la population française, la société sportive vieillit et, en contradiction avec tout le sport du 20e siècle, elle se féminise.
  • La troisième concerne la demande sociale. Toutes les études montrent que les Français revendiquent moins de sports de concurrence et plus de sports de connivence.
  • Enfin, la quatrième porte sur les innovations techniques et technologiques qui créent les conditions d’apparition d’un nouveau marché des biens (matériel et équipements) et des services.

Jusqu’aux années 1970, on ne s’intéressait qu’aux techniques sportives. Au cours de la décennie 1990, avec les sports de glisse, les technologies mécaniques (snowboard, VTT, roller…) ont permis le développement d’une nouvelle industrie. Depuis 2010, des start-up proposent une logique commerciale inédite reposant sur
des technologies numériques.

Aujourd’hui, les sportifs souhaitent « vivre des expériences » qui mêlent étroitement pratiques sportives et lien social. Devant cette exigence, la digitalisation des services est la réponse appropriée.
Elle constitue le portail d’entrée pour investir de nouveaux secteurs de développement reposant sur des usages sportifs qui se «dématérialisent» à grandes foulées. La réussite exceptionnelle d’applications comme, par exemple, Tom Tom Sport, Strava, Runtastic, Nike+ RunClub, My FitnessPal ou encore Running Heroes
le montrent. Ces succès combinent une double difficulté pour le mouvement sportif : issus d’une demande de sport totalement nouvelle, ils sont encore en phase de consolidation. Ce qui signifie que les nouvelles pratiques sociales et sportives qui les organisent sont trop précoces pour que de lourdes institutions comme les
fédérations s’y risquent. En ne faisant pas cet effort d’adaptation, elles laissent le champ libre à des start-up très «agiles » à la fois créatives et réactives qui, par contre, prennent tous les risques. Ces dernières
maîtrisent suffisamment les technologies digitales pour ne pas hésiter à investir de nouveaux «gisements de valeurs » à fort potentiel de croissance comme le fitness.

Pour concevoir cette «expérience sportive» inédite à laquelle aspirent les pratiquants, les apports du digital sont incontournables. Ils créent les conditions indispensables pour vivre des activités reposant sur des animations toujours plus immersives et conviviales. Celles-ci sont destinées à des groupes informels prenant la forme de communautés sportives sans adresse postale, mais dotées d’une adresse Internet. Pour autant, la force du numérique ne se résume pas à rapprocher les producteurs de services sportifs des pratiquants. Elle leur permet aussi d’identifier précisément leurs véritables besoins et motivations. Les
outils digitaux issus du marketing numérique autorisent la mise en place d’une nouvelle communication doublée de dispositifs inédits d’évolution en temps réel des services proposés.
Au regard de ces éléments, il apparaît que la digitalisation des services est désormais un axe prioritaire de développement, de différenciation et de compétitivité pour les organisations sportives novatrices. Cette
tendance va se renforcer avec la concurrence accrue des start-up qui ciblent une clientèle avide de solutions à forte valeur ajoutée technologique. L’offre sportive sera donc de plus en plus connectée pour répondre aux nouveaux usages. Après avoir connu de premiers développements numériques réussis au sein d’organisations pionnières, c’est l’ensemble du sport français qui basculera dans la transition digitale.

Source : Magazine Fitness Challenge, n°31

Have fun, get fit !

La Gym Suédoise® est un sport complet élaboré en collaboration avec des médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes. Chaque séance est structurée en séquences pour une stimulation optimale du système cardiovasculaire, des muscles et des articulations en préservant l’intégrité physique de chacun. Sans oublier les exercices d’équilibre et de coordination, recommandés pour entretenir et renforcer les capacités psychomotrices. Les séquences s’enchaînent pour une dépense d’énergie maximale sans épuisement : échauffement, exercices cardio, renforcement musculaire, récupération active, étirements.

En cercle autour de l’animateur, les participants reproduisent des mouvements simples à exécuter au rythme d’une musique entraînante. Une séance de Gym Suédoise ® est une occasion privilégiée de prendre soin de soi, de se défouler dans une ambiance conviviale, sans compétition ni notion de performance
Cette subtile alliance entre musique et exercice physique booste le moral et libère les fameuses endorphines (hormones du bien-être) !

La Gym Suédoise® s’adapte à vos envies : reprendre goût au sport, avoir un entraînement efficace et régulier, compléter une autre activité physique ou tout simplement bouger ! Alors, motivé à enfiler vos baskets pour un cours de Gym Suédoise® ?

Pour réserver un cours, rendez-vous sur le site www.gymsuedoise.com !

Des vêtements de sport éco-conçus, ça existe…

Boïja, c’est une jeune start-up alsacienne fondée par Natacha Campanale en 2016.

Sportive et engagée dans le respect de l’environnement, elle décide d’aller à contre-courant de l’industrie du textile telle qu’on la connait aujourd’hui : le fast-shopping, produire toujours plus pour consommer plus et pour JETER plus !

On le sait, l’industrie du textile est l’une des industries les plus polluantes au monde. Mais les consommateurs, même si les choses commencent à changer, continuent d’acheter des produits qui viennent de l’autre bout du monde, dans des conditions de travail pour la plupart plus que douteuses sans aucun respect pour l’environnement.

Alors s’il s’agit simplement d’un problème d’offre et donc de choix., voilà la solution : Boïja ! Natacha a donc créé Boïja pour proposer une alternative aux sportifs qui veulent pratiquer leur sport dans le respect de leurs valeurs : le respect de l’environnement et le maintien des savoirs-faire et des emplois en France.

Ainsi, tous les produits de la marque utilisent soit l’économie circulaire soit l’agriculture biologique ou raisonnée et sont entièrement fabriqués en France.

Si vous cherchez à renouveler votre garde robe de sportif, n’hésitez plus et rendez-vous sur le site de Boïja pour trouver votre bonheur et tout comprendre de leurs produits de la fabrication du tissu à leur confection !

Boïja = 100% éco-conçue + 100% Made In France + 100% traçable